Control

La vie de Ian Curtis, leader du groupe mythique de rock anglais Joy Division. Tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme, Ian Curtis s’est suicidé le 18 mai 1980, à la veille de la première tournée américaine du groupe qui s’annonçait triomphale.

Non, Ian Curtis n’était pas suicidaire, non il n’était pas dépressif. Ian était simplement une personne hypersensible ce qu’on appelle une belle personne. Il n’a pas su gérer cette hypersensiblité et comme le dit si judicieusement le titre du film il n’a pas su la contrôler.Voilà le drame de cette histoire. Cette histoire dans l’Histoire du rock, Anton Corbijn a su en faire un très beau film et s’extirper des poncifs du genre. Joy Division n’est pas entré dans la légende à cause d’un cri déchirant au petit matin blême mais bien parce son chanteur avec un talent et une sensibilité hors du commun a écrit des textes qui touchent ce qui a de plus noble en nous. Merci à Anton pour l’avoir signifié, enfin un film digne de la musique dont je suis le plus proche. C’est un grand hommage et celà m’a énormément touché.

Edward Sheriff Curtis, La nation indienne

Edward Sheriff Curtis, La nation indienne dans Art ECurtis

Né en 1868 dans un ranch de l’Etat du Wisconsin, Edward Sheriff Curtis est le second des quatre enfants d’un prédicateur. Il acquiert très jeune sa première expérience de photographe puis apprend son métier dans un studio du Minnesota. Avec ses parents, Edward S. Curtis s’installe en 1887 à Sidney, dans l’Etat de Washington. Il devient l’associé d’un studio à Seattle, en 1892. La même année, il se marie. Plusieurs membres de sa famille et celle de sa femme collaborent à l’entreprise photographique d’Edward.

C’est en 1895-1896 qu’Edward S. Curtis va faire ses premiers portraits d’indiens dans la réserve de Tulahip, dans les environs de Seattle. En 1897, il se met à son compte et devient le premier photographe mondain de Seattle, il se consacre aussi à la photographie de paysages, chaînes de montagnes, cascades. Il se passionne en tant qu’alpiniste pour le Mont Rainier.

En 1899, Edward S. Curtis a l’occasion de travailler avec de célèbres explorateurs qui l’initieront à l’ethnologie. En 1900, E.S. Curtis photographie la Danse du Soleil des indiens Blood, Blackfeet et Algonquin dans le Montana. C’est alors qu’il conçoit le projet de documenter la vie des Indiens par la photographie, de consigner les traditions orales des tribus, leurs légendes et leurs histoires, de fixer par écrit les biographies des chefs et des guerriers les plus célèbres, d’étudier leurs langues et d’enregistrer leurs chants pour les transcrire plus tard dans des partitions. Il est alors âgé d’un peu plus de 30 ans. A partir de 1903, E.S. Curtis cherche à réunir des fonds pour financer son projet : THE NORTH AMERICAN INDIAN. Il rend un très grand nombre de visites aux tribus indiennes . Curtis va continuer jusqu’en 1928, soit pendant presque 30 ans, à travailler à son projet. Il arrêtera ses recherches après un voyage mouvementé dans l’Arctique. Il tournera, en 1914, un film muet, IN THE LAND OF THE HEADHUNTERS (au pays des chasseurs de têtes), sur les Indiens de la côte nord-ouest. THE NORTH AMERICAN INDIANS compte vingt volumes, dont le dernier paraîtra en 1930.

E.S. Curtis mourra en 1952 à Los Angeles, d’une crise cardiaque.

hollowhornbear1907 dans Photographie

La perfection

Elle chante divinement, elle danse divinement, elle joue divinement, elle est si expressive, elle est mon idée de la beauté. Que demander de plus ? L’enlacer et l’embrasser…

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Jolie Holland – Mexico City

Jolie Holland - Mexico City dans Musique jolie_holland-the_living-cover

 extrait du prochain album de Jolie Holland à écouter ici › Mexico City

Conte de sagesse

Les Distractions du bodhisattva

Conte de sagesse dans Littérature art-bmi

Dans la fourmilière d’un vaste monastère, il y avait un vieux moine discret, humble, un sans-grade, un obscur parmi les obscurs, un rien farfelu. Ses confrères le tenaient pour un ignare, doublé d’un illuminé dans le sens commun, et non bouddhiste, de simple d’esprit. Il faut dire que malgré toutes les années passées à l’ombre des murs du monastère, il ne brillait pas pour son érudition. Le vétéran boudait en effet la lecture des textes sacrés et, à la belle saison, passait le plus clair de son temps au bord d’un étang constellé de lotus, bercé par le murmure du vent, la psalmodie des insectes et le chant des oiseaux. Il y méditait distraitement assis sur un rôcher, sous le monumental parasol d’un vieil arbre.

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Fleet Foxes – Ragged Wood

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Kesiah Jones’ New record, Nigerian wood

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Little chidren, petits bourgeois.

Little chidren, petits bourgeois. dans Cinéma affichelesenfantsdechoeya9 

Je me suis longuement questionné avant d’écrire un article sur ce film et même d’émettre une critique car ce n’est pas le but de ce blog mais j’ai plongé. pourquoi ? parce que tout d’abord cette oeuvre fait écho à une oeuvre majeure de la littérature Madame Bovary mais malheureusement se heurte à ses limites quand le livre de Flaubert ose ce que tout artiste se doit de faire, aller au bout de sa propre vérité s’entend sa sensibilité. mais voilà nous avons affaire souvent à la même rhétorique commune du film américain adulte, sauver les apparences ainsi tout est bien qui finit bien. Un modus operandi qui annihile le message du film, cette dénonciation de l’hypocrisie de cette bourgeoisie puritaine, frustrée sexuellement qu’avait en son temps si magistralement illustrée Flaubert. finalement le film devient, un petit peu ce qu’il semble accuser, petit bourgeois.

Joan As Police Woman – Eternal Flame

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 extrait de :

Joan As Police Woman - Eternal Flame dans Musique joan-as-a-police-woman1

«La mort est le voile que les vivants appellent la vie.»

Le voile des illusions dont le titre original est The painted veil est l’adaptation très réussie d’un roman de Somerset Maugham. Lui même avait emprunté le titre de son roman à une citation de Percy Shelley : «Lift not the painted veil which those who live call life…»

 «La mort est le voile que les vivants appellent la vie.» dans Cinéma affichelevoiledesillusimm4

Synopsis :
Londres, 1920. Après un mariage trop vite accepté pour convenances sociales, Kitty part avec son mari, Walter, médecin bactériologiste, pour vivre à Shanghai où il doit mener des recherches. Rapidement, la jeune femme tombe amoureuse d’un autre homme.
Lorsque Walter découvre l’adultère dont il est victime, il promet à Kitty de lui accorder un divorce qui ne mentionnera pas son infidélité et lui conservera ainsi une réputation sans tache, si son amant quitte sa femme pour l’épouser. Walter sait que cet homme place sa carrière avant ses nombreuses conquêtes féminines…
Abandonnée par son amant, brisée, Kitty accompagne son mari dans une région où une épidémie de choléra balaie les populations et où les guerres locales font rage…

Donner un peu de bonheur à ceux qui nous aiment, être compréhensif et indulgent avec eux se révèle être le viatique  que nous offre cette oeuvre…avec une interprétation toute en retenue et finesse servie par Edward Norton, la délicieuse Naomi Watts, le fantastique Toby Jones and last but not least Notre mère supérieure et non plus bottée de cuir the unique Diana Rigg… ;-)

 

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