Archive pour la Catégorie 'Cinéma'

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Coraline

 

Coraline Jones est une fillette intrépide et douée d’une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange maison, n’ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide donc de jouer les exploratrices…

Une pure merveille esthétique du film d’animation signé Henry Selick adaptation d’un conte initiatique de Neil Gaiman sur les dangers du monde des apparences.

Eros et Thanatos

 Morse un film de Tomas Alfredson

 Oskar est un jeune adolescent de 12 ans vivant au début des années 1980 à Blackeberg dans la banlieue de Stockholm. Régulièrement martyrisé par ses camarades de classe et ne trouvant pas le courage de répliquer, il passe ses nuits à rêver de vengeance et à répéter des attaques au couteau dans la cour de son immeuble. Un soir, il rencontre la jeune Eli, qui est depuis peu sa voisine et habite seule avec un homme. Eli semble être une jeune fille de 12 ans mais elle est étrangement pâle, ne sort que la nuit et ne semble pas être affectée par le froid de l’hiver suédois. Très vite, Eli intrigue Oskar. De plus son arrivée dans le quartier coïncide avec une série de meurtres et de disparitions mystérieuses. Oskar ne tardera pas a découvrir la vérité …

un des plus beaux films sur le thème du vampirisme. ce petit film est plus ni moins un véritable chef d’oeuvre. enfin un réalisateur qui illustre avec acuité et intelligence la métaphore du vampire,  l’aveuglement amoureux et les liens d’assujetissement, à la vie à la mort, consécutifs.à cet égard la symétrie entre les séquences du début de film et de fin de film sont glaçantes. le film est d’autant plus fort qu’il se débarrasse des oripeaux formels telles que les atmosphères gothico-victoriennes que l’on rencontre le plus souvent dans le genre. voici un souffle de subtilité bienvenue qui nous console de la pléthore de films lénifiants qui traitent du sujet et qui abusent du grand guignol voir de la mièvrerie.

 Eros et Thanatos dans Cinéma let_the_right_one_in_poster

à noter le titre français du film (« Morse ») se rapporte à un fait accessoire de l’histoire, la traduction anglaise du titre plus exacte est « let the right one in » qu’on pourrait traduire par « laisse la bonne personne entrer ». le titre en français du roman dont est inspiré le film est « laisse moi entrer »

La religieuse

La religieuse dans Cinéma 18610552

au delà de la critique de la religion, le film adaptation fidèle du roman de Diderot est un témoin probant de la société française d’avant la révolution. C’est une société « prison » qui étouffe l’homme, on comprend mieux pourquoi les temps allaient changés. le film est très dépressif.

Petite selection de films printanière

Un petit panel de films vu ce printemps, et aimés pour leur impertinence et leur représentation des sentiments humains pleine de justesse.

 Le très british et insolent Easy virtue (Un mariage de rêve), reprise d’un vieux film muet d’Alfred Hitchcock avec des répliques dans l’esprit cinglant d’Oscar Wilde.

Petite selection de films printanière dans Cinéma easy_virtue_un_mariage_de_reve_poster_01

Larita Huntington, une Américaine, est pilote de courses dans les années 1920. À l’issue d’un Grand Prix de Monte-Carlo, elle fait la connaissance d’un Anglais, John Whittaker, et l’épouse très peu de temps après. Le couple arrive en Angleterre où la jeune femme fait la connaissance de sa belle-famille. Veronica Whittaker, la mère de John, ainsi que ses sœurs Hilda et Marion, ont une opinion négative sur cette Américaine…

Loin du silence des agneaux, Jonathan Demme signe un film sous forte influence du Festen de Vintenberg, avec un traitement moins cynique et une empathie authentique pour ses personnages. Anne Hathaway y est remarquable.

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Lorsque, à l’occasion du mariage de sa soeur Rachel, Kym revient dans la maison de son enfance, elle replonge aussitôt dans une longue tradition familiale de crises et de conflits. Alors que s’annonce un week-end de fête, Kym, avec son esprit acéré et son don pour sortir les cadavres des placards, va faire exploser les faux-semblants pour enfin révéler au grand jour tout ce qui mine sa famille depuis si longtemps…

Et enfin Still walking film japonais sur la mémoire et la famille. Ozu n’est pas loin mais pour ma part j’ai reconnu une des caractéristiques de l’âme japonaise que l’écrivain Yoko Ogawa décrit si bien, ce mélange de cruauté et d’acceptation pleine de sagesse inhérent à la vie.

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Une journée d’été à Yokohama. Une famille se retrouve pour commémorer la mort tragique du frère aîné, décédé quinze ans plus tôt en tentant de sauver un enfant de la noyade. Rien n’a bougé dans la spacieuse maison des parents, réconfortante comme le festin préparé par la mère pour ses enfants et ses petits-enfants. Mais pourtant, au fil des ans, chacun a imperceptiblement changé… Avec un soupçon d’humour, de chagrin et de mélancolie, Kore-Eda nous donne à voir une famille comme toutes les autres, unie par l’amour, les ressentiments et les secrets.

Frozen River

Frozen River dans Cinéma frozen_river_melissa_leo

Une petite ville américaine à la frontière du Canada. Ray peut enfin offrir à sa famille la maison de ses rêves et bientôt quitter leur préfabriqué. Mais quand son mari, joueur invétéré, disparaît avec leurs économies, elle se retrouve seule avec ses deux fils, sans plus aucune ressource. Alors qu’elle essaie de retrouver la trace de son mari, elle rencontre Lila, jeune mère célibataire d’origine Mohawk, qui lui propose un moyen de gagner rapidement de l’argent : faire passer illégalement aux Etats-Unis des immigrés clandestins, à travers la rivière gelée de Saint Lawrence, située dans la Réserve indienne.
Ayant cruellement besoin d’argent à la veille des fêtes de Noël, Ray accepte de faire équipe avec Lila. Pourtant, les risques sont élevés, car la police surveille les allers et venues, et la glace peut céder à tout instant…

 Film sur le rejet de l’individualisme forcené. les personnages ne sont jamais traités de manière manichéenne, le personnage du policier est assez symptomatique à cet égard. la rédemption est au bout du chemin pour Ray, qui n’a pas été épargnée par la vie. Un chant d’amour et un chant d’espoir…poignant

Two Lovers

Two Lovers dans Cinéma two-lovers-poster

New York. Leonard hésite entre suivre son destin et épouser Sandra,la femme que ses parents lui ont choisi ou se rebeller et écouter ses sentiments pour sa nouvelle voisine, Michelle, belle et volage, dont il est tombé éperdument amoureux. Entre la raison et l’instinct, il va devoir faire le plus difficile des choix…

Bon, ça fait déjà un moment que j’ai vu ce film, mais il mérite bien un petit billet. c’est un chef d’oeuvre, que dis-je c’est le chef d’oeuvre de la décennie passée avec There Will Be Blood.  Le film exprime avec une finesse et une justesse les sentiments des protaganistes, qu’il n’y a rien à dire de plus sinon que c’est parfait !

 

Stella

A la fin des années 1970, Stella entre en sixième dans un grand collège parisien. Tout est neuf pour cet enfant. Elevée dans un café d’ouvriers, dans le 13e arrondissement; elle se sent comme « le vilain petit canard », laide et ignorante parmi les autres. Progressivement, elle cherche à dépasser tous ses handicaps.

Stella dans Cinéma ba1003945

 formidable est la jeune actrice qui incarne Stella, Léora Barbara.

Leora_Barbara---12 dans Cinéma

Marquis

Marquis est un film de Henri Xhonneux sorti en 1989. Le récit est librement inspiré de l’enfermement du Marquis de Sade à la Bastille, dont le scénario, les dialogues et la direction artistique sont assurés par Roland Topor.

Marquis mêle allègrement l’enquête historique (sur l’annonce de la Révolution française), l’intrigue policière et la dissertation philosophique sur la cohabitation de l’homme et de ses pulsions.

Mixte de cinéma en prise de vue réelle et de scènes d’animation, téléscopage de références tant historiques qu’artistiques, le film baigne dans une ambiance fantasmatique où les pulsions sadiques sont reconverties dans l’humour porté tant dans la finesse des dialogues que la multiplicité des détails inventifs, à l’image des personnages mi-hommes mi-animaux, portant le masque selon la marque de fabrique du créateur de Téléchat.

 

Numéro 9

Numéro 9 dans Cinéma numero-9

Synopsis : Dans un monde alternatif, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu’ils avaient crées. Sachant l’humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d’objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s’opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s’aventurer au coeur du royaume des machines.

D’ordinaire je n’aime pas trop les films d’animation en images de synthèse. le parti pris esthétique est souvent très lisse, ce que je trouve assez hideux. Sans être doté d’un script très original, le thème post apocalyptique étant maintes fois traité, ce petit film se démarque du genre par sa composition de l’image au grain très détaillée et par une finesse de l’emploi des couleurs  dans une gamme très réduite dû au parti pris sombre du sujet. Un joli film en conclusion.

La Planète sauvage

La Planète sauvage dans Cinéma plan_sauv_73

 

Synopsis : Sur la planète Ygam, vivent des androïdes géants appelés les Draags. Ils élèvent de minuscules êtres humains qu’ils surnomment Oms. Mais un jour, l’Om de la jeune Tiwa se révèle plus intelligent et va déclencher une révolte…

 

La Planète sauvage est un film d’animation de science-fiction réalisé en 1973 par René Laloux sur un scénario écrit par René Laloux et Roland Topor d’après le roman Oms en série de Stefan Wul et coproduit par Les films Armorial (Paris), Le Service de la recherche ORTF (Paris) et le Československý Filmexport (Prague).

Les images du film sont créées à partir des dessins de Roland Topor dans les Studios d’Animation Jiří Trnka de Krátký Film à Prague. L’animation est à base de découpages.

La Planète sauvage est une adaptation à la fois fidèle et poétique du roman de Stefan Wul. Il obtient le Prix Spécial du jury à Cannes en 1973 et un Prix Saint-Michel à Bruxelles en 1974.

Ceux qui ont vécu la sortie de ce film d’une grande poésie s’en souviennent comme d’un défi lancé aux cartoons américains, mais aussi comme un des premiers films d’animation adulte de l’époque. Représentant des humains ravalés au rang d’animaux domestiques des gigantesques Draags, Laloux met en scène une réflexion sur l’intelligence, la société, la politique et finalement sur la nature même de l’humanité.

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