Archive pour la Catégorie 'Art'

Kate Young Artist and Photographer

Kate Young Artist and Photographer dans Art 5203600440_e8b526a88f

Cover art for AUSTRA 12″ EP

Image de prévisualisation YouTube

Video for Woman by Timber Timbre

4157296650_5b5116d8c2 dans Photographie

Katie Stelmanis

> http://www.flickr.com/photos/katieblue/

Max Ernst,  »Une semaine de bonté »

Après 1850, l’image à sensation est partout, livres et revues, presse et annonces prolifèrent. Né en 1891, Max Ernst est l’enfant de cette révolution-là. Sa culture et sa mémoire visuelles vont être mises à profit en 1933 lorsqu’il décide, en plein surréalisme, de détourner un certain nombre d’illustrations anciennes.
Il puise à Sade comme à Fantômas, à Doré et Grandville autant qu’aux couvertures de romans policiers. Le livre qui résulte de ces rapines géniales en 1934 – sans texte et se déclinant selon les jours de la semaine – permet de comprendre comment le XXe siècle s’est nourri de son prédécesseur.

Max Ernst,  ''Une semaine de bonté'' dans Art 9782070126187FS

Lire la suite de ‘Max Ernst,  »Une semaine de bonté »’

Introduction à Une semaine de bonté

Einstürzende Neubauten est un groupe de Berlin Ouest né à la fin des années 70 dans la trainée de poudre du mouvement Punk. Un des fondateurs du groupe Blixa Bargeld fut un des membres principals des Bad Seeds, le groupe de Nick Cave. Leur musique expérimentale faite de bric et de broc, tubes en fer, perçeuses autres joyeusetées leur a valu de la part de journalistes en manque d’imagination, l’attribution d’une étiquette de musique industrielle. Si je parle d’étiquette c’est pour mieux la leur décoller. En fait EN est un des rejetons modernes du mouvement dada et surréaliste du début du XXème siècle transposé à la musique. A l’instar de leur compatriote le peintre Max Ernst, leurs compositions sont réalisées au moyen de collage de divers éléments. Max Ernst en réalisant « Une semaine de bonté » dans les années 30 utilisera ce même procédé de collage au moyens de diverses illustrations empruntés à G Doré, Sade et autres couvertures  de romans policiers. ci-dessous un morceau de EN qui se rapproche dans la musique, dans le thème et le texte de l’oeuvre de Ernst  ci-dessus évoquée et que je présenterai ultérieurement dans un prochain article.

 Image de prévisualisation YouTube

 

« I Will Not ! »

 « I Will Not ! »  dans Art baudelaire

I
I will
I will not
I will not

No, I will not

How dare you, says the angel
He crashes down from the heights
Shakes the disbeliever
Shakes the disbelievers head
Shakes him harder, instructing « you will »

Hear me, and you hear the law
All that rubbish inside your rotting mind
I am your guardian, I am your fairy
Do my will

Such love as this it’s true love
This is true love that we are doing now
It’s even lovelier than it was before
All broken, your face all mashed up

I will not
I will not
I will not

- »Je
Je ne veux
Je ne veux pas !
Je ne veux pas !

Non, je ne veux pas ! »

- »comment oses tu, me dit l’ange »
des cieux il s’écrase
secoue le mécréant
secoue le mécréant par les cheveux
le secoue fortement et l’informant « tu veux »

- »écoute moi et tu écouteras la loi
tout en ton esprit corrompu est ineptie
je suis ton gardien, ta bonne fée
accomplis ma volonté »

- »un tel amour que celui ci est le vrai amour
c’est le vrai amour que nous accomplissons maintenant
c’est même plus beau que ça ne l’était avant,
alors tout anéanti et ton visage décomposé »

- »Je ne veux pas !
Je ne veux pas !
Je ne veux pas ! »

Texte « Pig will not » de P.J. Harvey, traduction « my own by myself », inspiré du poème de C.Baudelaire, Le rebelle.

Le Rebelle

Un Ange furieux fond du ciel comme un aigle,
Du mécréant saisit à plein poing les cheveux,
Et dit, le secouant: «Tu connaîtras la règle!
(Car je suis ton bon Ange, entends-tu?) Je le veux!

Sache qu’il faut aimer, sans faire la grimace,
Le pauvre, le méchant, le tortu, l’hébété,
Pour que tu puisses faire à Jesus, quand il passe,
Un tapis triomphal avec ta charité.

Tel est l’Amour! Avant que ton coeur ne se blase,
À la gloire de Dieu rallume ton extase;
C’est la Volupté vraie aux durables appas!»

Et l’Ange, châtiant autant, ma foi! qu’il aime,
De ses poings de géant torture l’anathème;
Mais le damné répond toujours: «Je ne veux pas!»

 dans Littérature

David Bowie, Pablo Picasso and a lil bit of Warhol

Image de prévisualisation YouTube

David Bowie, Pablo Picasso and a lil bit of Warhol dans Art s9nt1d8w

Stephen J. Clark, The Singing Garden

 Stephen J. Clark, The Singing Garden dans Art l8abf7424ce0b796a91d73c493b9ded31

la963e93aaf078630e40fb3b35c522611 dans Peinture

Site › http://www.thesinginggarden.co.uk/

 

Edward Sheriff Curtis, La nation indienne

Edward Sheriff Curtis, La nation indienne dans Art ECurtis

Né en 1868 dans un ranch de l’Etat du Wisconsin, Edward Sheriff Curtis est le second des quatre enfants d’un prédicateur. Il acquiert très jeune sa première expérience de photographe puis apprend son métier dans un studio du Minnesota. Avec ses parents, Edward S. Curtis s’installe en 1887 à Sidney, dans l’Etat de Washington. Il devient l’associé d’un studio à Seattle, en 1892. La même année, il se marie. Plusieurs membres de sa famille et celle de sa femme collaborent à l’entreprise photographique d’Edward.

C’est en 1895-1896 qu’Edward S. Curtis va faire ses premiers portraits d’indiens dans la réserve de Tulahip, dans les environs de Seattle. En 1897, il se met à son compte et devient le premier photographe mondain de Seattle, il se consacre aussi à la photographie de paysages, chaînes de montagnes, cascades. Il se passionne en tant qu’alpiniste pour le Mont Rainier.

En 1899, Edward S. Curtis a l’occasion de travailler avec de célèbres explorateurs qui l’initieront à l’ethnologie. En 1900, E.S. Curtis photographie la Danse du Soleil des indiens Blood, Blackfeet et Algonquin dans le Montana. C’est alors qu’il conçoit le projet de documenter la vie des Indiens par la photographie, de consigner les traditions orales des tribus, leurs légendes et leurs histoires, de fixer par écrit les biographies des chefs et des guerriers les plus célèbres, d’étudier leurs langues et d’enregistrer leurs chants pour les transcrire plus tard dans des partitions. Il est alors âgé d’un peu plus de 30 ans. A partir de 1903, E.S. Curtis cherche à réunir des fonds pour financer son projet : THE NORTH AMERICAN INDIAN. Il rend un très grand nombre de visites aux tribus indiennes . Curtis va continuer jusqu’en 1928, soit pendant presque 30 ans, à travailler à son projet. Il arrêtera ses recherches après un voyage mouvementé dans l’Arctique. Il tournera, en 1914, un film muet, IN THE LAND OF THE HEADHUNTERS (au pays des chasseurs de têtes), sur les Indiens de la côte nord-ouest. THE NORTH AMERICAN INDIANS compte vingt volumes, dont le dernier paraîtra en 1930.

E.S. Curtis mourra en 1952 à Los Angeles, d’une crise cardiaque.

hollowhornbear1907 dans Photographie




johnjonat |
Se souvenir de... |
Le blésmouti, la biscouti ? |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Appartement F4
| Nicorette Life
| LOCATION MAISON DE VACANCES...