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Archive mensuelle de décembre 2009

Beirut – Scenic World

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Voilà, je me rappelle que c’est toi Athisha qui m’avait fait découvrir ce disque il y a déjà un certain temps, à une époque où la vie était plus gracieuse avec toi et avec moi, alors ce soir en souvenir de cette époque je t’offre cette petite madeleine de Proust. Bonne Année ma mimi !

Le Plaisir

Le Plaisir dans Cinéma 444_box_348x490

Le Plaisir adaptation de 3 nouvelles de Maupassant est un film français réalisé par Max Ophüls, sorti en 1952

La soirée bien entamée, le Palais de la danse bat son plein. Un homme portant un masque fait soudain irruption parmi les danseurs. Moins agile, moins vif que les autres danseurs, il s’écroule. Un médecin vient à son chevet et lui ôte son masque.

La Maison Tellier est la plus courue de la ville. Dans le salon Jupiter, Julia Tellier règne parmi ses gracieuses pensionnaires : Mme Rosa, Mme Flora dite Balançoire, Mme Raphaële, Mme Fernande, Mme Louise dite Cocotte. Mais un soir les habitués, dépités, trouvent porte close. C’est que madame et ses pensionnaires sont parties pour un village voisin de Normandie assister à la première communion de Constance, la fille de Joseph Rivet, le frère de Madame. Ces dames font sensation au village où tout le monde ignore la profession de Julia. Pendant la cérémonie, le vertige de la pureté les saisit et elles éclatent en sanglots. L’émoi gagne l’assistance et l’évènement revêt une ampleur inattendue. Dans le village on parlera longtemps des « dames de la ville ». Sur le chemin du retour, elles s’arrêtent pour cueillir des fleurs, dont elles garniront la maison Tellier.

Un jeune peintre séduit une jeune fille. Ils emménagent d’abord heureux d’être ensemble puis le couple commence à se disputer.

Simplement le génie de Maupassant et de l’un des plus grands et plus poétiques metteur en scène de l’histoire du cinéma, Max Ophuls.

Hunger

Hunger dans Cinéma 1044

Prison de Maze, Irlande du Nord, 1981. Raymond Lohan est surveillant, affecté au sinistre Quartier H, celui des prisonniers politiques de l’IRA qui ont entamé le « Blanket and No-Wash Protest » pour témoigner leur colère.
Le jeune Davey Gillen, qui vient d’être incarcéré, refuse de porter l’uniforme car il ne se considère pas comme un criminel de droit commun. Rejoignant le mouvement du Blanket Protest, il partage une cellule répugnante avec Gerry Campbell, autre détenu politique, qui lui montre comment communiquer avec l’extérieur grâce au leader Bobby Sands.
Lorsque la direction de la prison propose aux détenus des vêtements civils, une émeute éclate. La violence fait tache d’huile et plus aucun gardien de prison n’est désormais en sécurité. Raymond Lohan est abattu d’une balle dans la tête.
Bobby Sands s’entretient alors avec le père Dominic Moran. Il lui annonce qu’il s’apprête à entamer une nouvelle grève de la faim afin d’obtenir un statut à part pour les prisonniers politiques de l’IRA.

Ce film est terrible, il prend aux tripes et ne vous lâche pas. formellement l’esthétique est très réussi mais le message est sans concession et si vrai, la violence à autrui comme à soi même est une impasse et le plus terrifiant dans cette assertion c’est ce que Margaret Thatcher a dit partiellement mais en substance dans son discours à la chambre des communes à propos de la grève de la faim de Bobby Sands, comme si elle ne se rendait pas compte qu’elle faisait partie intégrante de ce processus mortifère.

Julian Casablancas – River of Brakelights

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