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Archive mensuelle de novembre 2009

Billy und Hells

Billy und Hells dans Photographie JessieEvans7

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http://www.billyundhells.de

Simon Larbalestier

Simon Larbalestier dans Photographie 002

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http://www.simon-larbalestier.co.uk/

Unkle – Broken

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Aspect du cinéma français de l’entre deux guerres

S’il est un âge d’or du cinéma français, il convient de le situer à cette époque bénie entre toutes. La règle du jeu est un des plus grands fillms de tous les temps mais c’est par le biais de deux films moins connus que j’aimerais attiré l’attention sur la qualité intrinsèque et universelle de ce cinéma bien loin du nombrilisme hélas bien trop souvent présent dans le cinéma français contemporain.

 tout d’abord

Allo Berlin, ici Paris de Julien Duvivier (1932)

 Aspect du cinéma français de l'entre deux guerres dans Cinéma tnalloberlin

Dans un standard téléphonique à Paris, une jeune Française, Lily, a sympathisé avec l’Allemand Erich, qui travaille dans un standard du même type à Berlin. Ils cherchent à se voir mais suite à un malentendu, ils se retrouvent, chacun de leur côté, en compagnie d’une autre personne : Max poursuit Lily de ses assiduités, et Annette essaie d’attirer Erich dans son lit. Après diverses aventures, Lily et Erich finiront par se retrouver à Berlin.

Cette petite comédie romantique entre deux opérateurs téléphoniques au charme ancien, ouvre des perperpectives sociologiques et des portraits très affinés au delà des aspects que l’on croirait considérer comme caricaturaux au premier abord. Le travail de Duvivier sur la qualité psychologique des personnages est prégnante. D’un côté vous avez Lily qui se rend dans un cabaret de chansons réalistes de l’autre Annette qui entraîne Erich au bal Nègre. En deux scènes tout est dit sur la qualité des caractères des personnages féminins. Il en sera de même pour les personnages allemands. Si ce film peut être considéré comme un Duvivier mineur, en comparaison avec la production française des comédies actuellement, c’est un chef d’oeuvre.

Le crime de Monsieur Lange de Jean Renoir (1936)

crime_lange dans Cinéma

M. Lange est employé dans la société d’édition de Batala, patron véreux et sans scrupules. Durant ses heures de loisir Lange écrit des histoires : les aventures d’Arizona Jim. Batala menacé de poursuites pour n’avoir pas honoré un contrat publicitaire, décide de publier Arizona Jim, en modifiant à l’insu de l’auteur certains passages afin d’intégrer des réclames au texte. Ne pouvant plus honorer ses dettes Batala prend la fuite. Le train, dans lequel il s’enfuit a un grave accident, et on l’annonce mort. Les employés des éditions Batala s’organisent en coopérative, et lancent un nouveau magazine dont Arizona Jim est la figure principale. C’est un immense succès auprès du jeune public. Mais quelque temps plus tard, Batala, qui avait profité de l’accident de train pour voler l’identité d’une des victimes revient et réclame une part des bénéfices…

Dans ce film d’avant les grands classiques (La grande illusion, La règle du jeu), ce qui frappe de prime abord c’est l’acuité avec laquelle Renoir décrit les caractères. Comme chez Duvivier, mais ici plus clairement, car c’est la marque de fabrique de ce maitre qu’est Renoir, les personnages se révèlent dans tous les travers, les qualités, les errances et l’ignominie de la nature humaine. En outre le sujet du film, la coopérative de salariés face à un patron voyou (ça ne vous rappelle rien ?), Renoir execute dans une manière de huis-clos une mise en scène de haute volée, avec plan à 360°. Le film devait s’appeler à l’origine Sur la cour. Quand on sait que près de 20 vingts plus tard Hitchcock réalisera Fenêtre sur cour, on ne peut que s’émerveiller du travail de Jean Renoir.

En conclusion, Cette universalité, que je tiens à exposer, était la caractéristique première de ce cinéma. car si les personnages témoignent d’une certaine candeur, la vision des réalisateurs se faisait juste et, envers ce que j’ai pu lire ici ou là (le ridicule ne tue pas), foin de toutes propagandes !

The irrepressibles

The irrepressibles dans Musique irrepressibles_1

http://www.myspace.com/theirrepressibles

Charlotte Gainsbourg – Heaven Can Wait (Feat. Beck)

Deuxième extrait de son prochain disque IRM

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