Archive mensuelle de avril 2009

Séraphine de Senlis

Séraphine de Senlis dans Cinéma affiche-seraphine-2007-1 

En 1913, le collectionneur allemand Wilhelm Uhde, premier acheteur de Picasso et découvreur du Douanier Rousseau, loue un appartement à Senlis pour écrire et se reposer de sa vie parisienne. Il prend à son service une femme de ménage, Séraphine, 48 ans. Quelque temps plus tard, il remarque chez des notables locaux une petite toile peinte sur bois. Sa stupéfaction est grande d’apprendre que l’auteur n’est autre que Séraphine. S’instaure alors une relation poignante et inattendue entre le marchand d’art d’avant-garde et la femme de ménage visionnaire.

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Topkapi

Topkapi dans Cinéma topkapi011964

Synopsis : Elizabeth Lipp, grande amatrice de pierres précieuses, engage Walter Harper pour organiser le vol de la dague du sultan incrustée de diamants et d’émeraudes conservée au Palais de Topkapi à Istanbul. Lipp et Harper recrutent un acrobate, un colosse et un expert en électronique, puis se rendent à Kavala, dans le nord de la Grêce, en quête du pigeon qui devra passer la frontière turque avec le matériel nécessaire au cambriolage…

quelle est la différence entre un  film policier des années 60 et un film policier contemporain ? et bien le premier est passionnant, avec du suspence et agrémenté d’une bonne dose d’humour et tout celà sans un seul coup de feu et le second il n’a pas tout ce que le premier possède en un mot la classe.

 

Peau & Savon

Comme ça , ça évoque une certaine sensualité. Anja cette jeune autrichienne de 19 ans n’en manque pas et son nom de scène Soap & Skin peut révéler un monde plus  équivoque, plus sombre. Sa musique et ses clichés d’ailleurs ne trompent pas. Mélancolie, sorcellerie, fille écorchée vive et torturée sont les images qui nous viennent de suite à l’esprit et puisque l’esprit j’évoque, elle hante le mien… à vous Anja…

Peau & Savon dans Musique 480

En écoute sur http://www.myspace.com/soapandskin

The Fatales – Great Surround

The Fatales - Great Surround dans Musique l_69e2da6dc1ac4b50b81bfce3c28d4c09

En écoute  sur http://www.myspace.com/thefatales

Rip Van Winkle

 Rip Van Winkle dans Littérature Irvington_statue_of_Rip_van_Winkle

Tous les petits américains connaissent ce personnage.  Issu d’une nouvelle écrite au début du 19ème siècle par l’écrivain américain Washington Irving, il représente la métaphore de l’homme balotté à travers le changement des temps, l’homme en errance. Il incarne le changement. Si Washington Irving s’est inspiré de vieilles légendes européennes, ne nous y trompons pas, c’est bien la singularité de l’esprit du rêve américain qui y est inconsciemment représentée. Outre la naissance d’une identité culturelle américaine, le récit établit un jalon dans la représentation du récit fantastique aux Etats Unis et inspirera nombres d’écrivains, Poe, Hawthorne, Melville jusqu’au 20ème siècle avec des écrivains comme Thomas Pynchon ou un cinéaste comme Tim Burton qui adaptera une autre nouvelle fantastique de Irving, la légende de Sleepy Hollow. Au delà l’univers fantasmagorique du récit charme…

Résumé : Rip Van Winkle est apprécié dans le village des Catskill où il vit et on ne le voit jamais sans une horde d’enfants sur les talons. Pourtant, tout change le jour où Rip s’aventure dans les collines, rencontre un groupe de personnages curieux et tombe dans un sommeil profond…

Dans le même genre à lire aussi du même auteur La légende du Val Dormant (Sleepy Hollow) et Peter Rugg le disparu de William Austin.

Alan Moore

 Alan Moore dans Littérature Alan_Moore

Né le 18 novembre 1953 à Northampton, Alan Moore est un écrivain anglais surtout connu pour son travail de scénariste de bande dessinée (Watchmen, V for Vendetta, From Hell, Lost Girls). Influencé par des écrivains de SF et d’horreur, ou des expérimentateurs comme Williams S. Burroughs ou Thomas Pynchon, Moore a explosé les codes de narration et de mise en page de la bande dessinée, osant des intrigues complexes, voire névrosées, la faisant par conséquent passée dans l’âge adulte.

C’est en 1989, dans le magazine Doctor Who Weekly que paraissent les premières pages de « V for Vendetta ». L’intrigue détonne dans le paysage de la BD : c’est un récit très politique qui, dans une Grande-Bretagne fasciste, à la fin du XXème siècle, a pour héros « V », un anarchiste mystérieux dont le masque souriant reprend le visage de Guy Fawkes et qui combat le pouvoir avec panache.

La série a un succès retentissant, aussi bien critique que public [elle est primé au Festival d’Angoulême en 1990], et propulse MOORE en première ligne des scénaristes les plus demandés de la BD mondiale. Le début d’une carrière unique qui partait pourtant de très bas…

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Ruth is stranger than Richard

Ruth is stranger than Richard dans Peinture strangerins

Dessin d’Alfreda Benge

« I Will Not ! »

 « I Will Not ! »  dans Art baudelaire

I
I will
I will not
I will not

No, I will not

How dare you, says the angel
He crashes down from the heights
Shakes the disbeliever
Shakes the disbelievers head
Shakes him harder, instructing « you will »

Hear me, and you hear the law
All that rubbish inside your rotting mind
I am your guardian, I am your fairy
Do my will

Such love as this it’s true love
This is true love that we are doing now
It’s even lovelier than it was before
All broken, your face all mashed up

I will not
I will not
I will not

- »Je
Je ne veux
Je ne veux pas !
Je ne veux pas !

Non, je ne veux pas ! »

- »comment oses tu, me dit l’ange »
des cieux il s’écrase
secoue le mécréant
secoue le mécréant par les cheveux
le secoue fortement et l’informant « tu veux »

- »écoute moi et tu écouteras la loi
tout en ton esprit corrompu est ineptie
je suis ton gardien, ta bonne fée
accomplis ma volonté »

- »un tel amour que celui ci est le vrai amour
c’est le vrai amour que nous accomplissons maintenant
c’est même plus beau que ça ne l’était avant,
alors tout anéanti et ton visage décomposé »

- »Je ne veux pas !
Je ne veux pas !
Je ne veux pas ! »

Texte « Pig will not » de P.J. Harvey, traduction « my own by myself », inspiré du poème de C.Baudelaire, Le rebelle.

Le Rebelle

Un Ange furieux fond du ciel comme un aigle,
Du mécréant saisit à plein poing les cheveux,
Et dit, le secouant: «Tu connaîtras la règle!
(Car je suis ton bon Ange, entends-tu?) Je le veux!

Sache qu’il faut aimer, sans faire la grimace,
Le pauvre, le méchant, le tortu, l’hébété,
Pour que tu puisses faire à Jesus, quand il passe,
Un tapis triomphal avec ta charité.

Tel est l’Amour! Avant que ton coeur ne se blase,
À la gloire de Dieu rallume ton extase;
C’est la Volupté vraie aux durables appas!»

Et l’Ange, châtiant autant, ma foi! qu’il aime,
De ses poings de géant torture l’anathème;
Mais le damné répond toujours: «Je ne veux pas!»

 dans Littérature

La Zona

La Zona dans Cinéma 58472

Mexico. Trois adolescents des quartiers pauvres pénètrent dans l’enceinte de La Zona, une cité résidentielle aisée, entourée de murs et protégée par un service de sécurité privé. Ils s’introduisent dans l’une des maisons, mais le cambriolage tourne mal. Plutôt que de prévenir les autorités, les résidents décident de se faire justice eux-mêmes. Une chasse à l’homme sans pitié commence…

Ici ou là j’ai lu plein de bêtises à propos de ce film. Certains disent que c’est un film orwellien, à cause du réseau de caméras d’autres parlent de film d’anticipation. Mais quelle anticipation !? C’est la réalité ! Aux états unis les zones résidentielles protégées existent et il en est de même au mexique. Ces gens sortent-ils de leurs salons parisiens ?  Je suis de plus en plus agacé par la médiocrité critique dans ce pays.Ce film parle de justice populaire et de lynchage avec toute la barbarie et le déni de démocratie qui va avec, point. Le reste c’est de la pitoyable littérature de journalistes suffisants ou politiquement malhonnêtes. En France le démon de la justice populaire existe. L’affaire d’Outreau, les propos politiques démagogiques du droit des victimes, la propension à instaurée de l’émotion dans les débats sur la loi, toutes ces dérives qui nous rapprochent un peu plus du primitivisme tel qu’il est décrit dans le film.Un grand film !

 




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