• Accueil
  • > Archives pour septembre 2008

Archive mensuelle de septembre 2008

Page 2 sur 2

Edward Sheriff Curtis, La nation indienne

Edward Sheriff Curtis, La nation indienne dans Art ECurtis

Né en 1868 dans un ranch de l’Etat du Wisconsin, Edward Sheriff Curtis est le second des quatre enfants d’un prédicateur. Il acquiert très jeune sa première expérience de photographe puis apprend son métier dans un studio du Minnesota. Avec ses parents, Edward S. Curtis s’installe en 1887 à Sidney, dans l’Etat de Washington. Il devient l’associé d’un studio à Seattle, en 1892. La même année, il se marie. Plusieurs membres de sa famille et celle de sa femme collaborent à l’entreprise photographique d’Edward.

C’est en 1895-1896 qu’Edward S. Curtis va faire ses premiers portraits d’indiens dans la réserve de Tulahip, dans les environs de Seattle. En 1897, il se met à son compte et devient le premier photographe mondain de Seattle, il se consacre aussi à la photographie de paysages, chaînes de montagnes, cascades. Il se passionne en tant qu’alpiniste pour le Mont Rainier.

En 1899, Edward S. Curtis a l’occasion de travailler avec de célèbres explorateurs qui l’initieront à l’ethnologie. En 1900, E.S. Curtis photographie la Danse du Soleil des indiens Blood, Blackfeet et Algonquin dans le Montana. C’est alors qu’il conçoit le projet de documenter la vie des Indiens par la photographie, de consigner les traditions orales des tribus, leurs légendes et leurs histoires, de fixer par écrit les biographies des chefs et des guerriers les plus célèbres, d’étudier leurs langues et d’enregistrer leurs chants pour les transcrire plus tard dans des partitions. Il est alors âgé d’un peu plus de 30 ans. A partir de 1903, E.S. Curtis cherche à réunir des fonds pour financer son projet : THE NORTH AMERICAN INDIAN. Il rend un très grand nombre de visites aux tribus indiennes . Curtis va continuer jusqu’en 1928, soit pendant presque 30 ans, à travailler à son projet. Il arrêtera ses recherches après un voyage mouvementé dans l’Arctique. Il tournera, en 1914, un film muet, IN THE LAND OF THE HEADHUNTERS (au pays des chasseurs de têtes), sur les Indiens de la côte nord-ouest. THE NORTH AMERICAN INDIANS compte vingt volumes, dont le dernier paraîtra en 1930.

E.S. Curtis mourra en 1952 à Los Angeles, d’une crise cardiaque.

hollowhornbear1907 dans Photographie

La perfection

Elle chante divinement, elle danse divinement, elle joue divinement, elle est si expressive, elle est mon idée de la beauté. Que demander de plus ? L’enlacer et l’embrasser…

Image de prévisualisation YouTube

Jolie Holland – Mexico City

Jolie Holland - Mexico City dans Musique jolie_holland-the_living-cover

 extrait du prochain album de Jolie Holland à écouter ici › Mexico City

Conte de sagesse

Les Distractions du bodhisattva

Conte de sagesse dans Littérature art-bmi

Dans la fourmilière d’un vaste monastère, il y avait un vieux moine discret, humble, un sans-grade, un obscur parmi les obscurs, un rien farfelu. Ses confrères le tenaient pour un ignare, doublé d’un illuminé dans le sens commun, et non bouddhiste, de simple d’esprit. Il faut dire que malgré toutes les années passées à l’ombre des murs du monastère, il ne brillait pas pour son érudition. Le vétéran boudait en effet la lecture des textes sacrés et, à la belle saison, passait le plus clair de son temps au bord d’un étang constellé de lotus, bercé par le murmure du vent, la psalmodie des insectes et le chant des oiseaux. Il y méditait distraitement assis sur un rôcher, sous le monumental parasol d’un vieil arbre.

Lire la suite de ‘Conte de sagesse’

Fleet Foxes – Ragged Wood

Image de prévisualisation YouTube

Kesiah Jones’ New record, Nigerian wood

Kesiah Jones' New record, Nigerian wood dans Musique 5060107723689

 check out :

Lire la suite de ‘Kesiah Jones’ New record, Nigerian wood’

Little chidren, petits bourgeois.

Little chidren, petits bourgeois. dans Cinéma affichelesenfantsdechoeya9 

Je me suis longuement questionné avant d’écrire un article sur ce film et même d’émettre une critique car ce n’est pas le but de ce blog mais j’ai plongé. pourquoi ? parce que tout d’abord cette oeuvre fait écho à une oeuvre majeure de la littérature Madame Bovary mais malheureusement se heurte à ses limites quand le livre de Flaubert ose ce que tout artiste se doit de faire, aller au bout de sa propre vérité s’entend sa sensibilité. mais voilà nous avons affaire souvent à la même rhétorique commune du film américain adulte, sauver les apparences ainsi tout est bien qui finit bien. Un modus operandi qui annihile le message du film, cette dénonciation de l’hypocrisie de cette bourgeoisie puritaine, frustrée sexuellement qu’avait en son temps si magistralement illustrée Flaubert. finalement le film devient, un petit peu ce qu’il semble accuser, petit bourgeois.

12



johnjonat |
Se souvenir de... |
Le blésmouti, la biscouti ? |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Appartement F4
| Nicorette Life
| LOCATION MAISON DE VACANCES...